Cabinet d'Ostéopathie Dana Nammour
Cabinet d'Ostéopathie Dana Nammour

5 choses que l’ostéopathe fait pour rendre votre sommeil réparateur

5 choses (peu connues) que fait votre ostéopathe pour améliorer votre confort digestif.

Conférences et Ateliers en Entreprise

Quelques photos des conférences et ateliers en entreprise que jai réalisés.

Wellness coaching Clarins - Printemps Haussman PARIS Avril 2014

Dans une optique de Beauté Inside/Out, Clarins propose à ses meilleures clientes du Skin Spa du Printemps Haussmann de bénéficier d'une mini consultation de 20 minutes avec moi pour mieux les conseiller quand à leurs besoins, sur des exercices (stretching, respirations..), sur une hygiene de vie, sur une nouvelle alimentation ou la prise de certains complements alimentaires afin d'ameliorer leur sommeil, les capacités d'élimination des toxines du corps, une perte de poids et donc un better-aging.

L'opération etait un franc succès.

L'importance de la Respiration

« La vie d’un homme n’est que du souffle qui se rassemble » Lao Tseu

« Respirer c’est vivre, bien respirer c’est bien vivre » B. Fieller

  

La respiration, quoi de plus naturel et banal?

Pour la majorité des gens, respirer est un acte mécanique, répétitif et inconscient, qui correspond à absorber et rejeter l’air destiné à entretenir la vie. Et pourtant, l’air est plus nécessaire à l’homme que la nourriture, l’eau ou le sommeil. Si nous pouvons nous en dispenser pendant quelques jours, l’arrêt de la respiration entraîne la mort immédiate.

Pour ceux qui ont déjà gouté aux joies d’une bonne respiration, respirer prend une toute autre dimension : Respirer profondément nous calme, nous fait lâcher prise. Les Grecs considéraient la respiration comme le médiateur de l’âme au corps, toutes les postures de yoga sont basées sur les mouvements respiratoires, les médecines énergétiques parlent de souffle, de Prana…etc.

La vie commence et finit par un souffle. Lorsque le bébé sort du ventre de sa mère, il crie et avale vigoureusement l’air. C’est l’inspiration, l’appel à la vie. Quand une personne meurt, on dit qu’elle rend son dernier souffle. C’est l’expiration. Entre inspiration et expiration, la vie se déroule. C’est un échange continu entre notre corps et le monde extérieur.

L’air inspiré, est une source d’énergie essentielle au même titre que la nourriture ou la lumière. Il est donc possible d’augmenter considérablement notre énergie si nous respirons correctement.


Mécanisme respiratoire et bienfaits

Comme mentionné précédemment, respirer est un acte mécanique, que nous effectuons sans penser. Cela s’appelle une fonction végétative. La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser.

Le rythme respiratoire moyen est de dix-huit respirations par minute, rythme qui peut varier selon l’activité physique ou l’état d’émotivité.

L’oxygène est introduit dans le corps par les voies nasales, passe par le pharynx, descend dans la trachée et pénètre dans les bronches. Les narines humidifient, réchauffent et filtrent l’air à son entrée en arrêtant toutes les poussières. C’est pourquoi il est plus intéressant de respirer par le nez que par la bouche. L’air ainsi filtré pénètre dans les bronches et va directement aux poumons ou s’effectue alors l’échange gazeux avec le sang. L’air fraîchement oxygéné, va alors directement des poumons au cœur, ou il est expédié dans toutes les parties du corps avant de revenir aux poumons, chargé en dioxyde de carbone prêt à être éliminé lors d’une expiration.

Ce mécanisme parfait est rythmé par deux pompes qui fonctionnent de façon ininterrompue tout au long de notre vie : le cœur (qui bat en moyenne 100 000 fois par jour) et le diaphragme, muscle essentiel de la respiration. Situé entre le thorax et l’abdomen, le diaphragme est un muscle mince et très large.

Sa contraction l’amène vers le bas pour provoquer l’expansion de la cage thoracique, permettant ainsi l’inspiration. Sa détente le ramène vers le haut entrainant une hyperpression thoracique induisant alors l’expiration.

On peut alors aisément comprendre pourquoi la respiration abdominale est plus utile qu’une respiration thoracique. En effet en augmentant le volume de l’abdomen lors de l’inspiration, on permet alors au diaphragme de bien faire sa course en descendant, entrainant par la suite une meilleure expansion du thorax (la poitrine) et donc une meilleure capacité inspiratoire, et non une respiration courte et superficielle.

Bienfaits d’une bonne respiration :

  • Amélioration de l’oxygénation du cerveau : Cela va entrainer une meilleure concentration et donc un rendement plus productif!
  • Amélioration de l’oxygénation musculaire : Cela va augmenter l’endurance physique et réduire les courbatures.
  • Amélioration de la circulation sanguine : Le diaphragme est l’un des principaux facteurs du retour veineux. Plus il fera son mouvement dans son intégrité, plus la circulation sera stimulée. On évite alors toute stase : varices, jambes lourdes, rétention d’eau…etc. Cela va, par ailleurs, purifier et détoxifier l’organisme plus facilement.
  • Amélioration de la circulation lymphatique : Toute inflammation, œdème ou douleur se drainera plus rapidement et donc permettra une cicatrisation ou un rétablissement plus rapide.
  • Relaxation du système nerveux : Dans une situation de stress, le rythme cardiaque et respiratoire s’accélère pour nous permettre d’agir, en cas de besoin : soit pour se battre, soit pour fuir. Le système neuro-végétatif ou autonome va provoquer une sécrétion d’adrénaline, et entrainer nos sens et notre corps en état d’alerte et de vigilance, prêt à bondir. La respiration devient alors courte et saccadée. Mais de la même manière que notre système psychique influe sur la respiration, la respiration influe aussi sur notre psychique et les réactions de notre corps. En effet, en ralentissant la respiration, on envoie au cerveau l’information que l’on est calme et détendu. Directement l’influx nerveux « calme » est relayé dans le corps et entraine: relaxation nerveuse, détente musculaire, décrispation, dilatation des vaisseaux sanguins, amélioration de la fonction des organes, amélioration de la qualité du sommeil, diminution de l’apnée du sommeil…etc. D’un point de vue psychique, une personne qui sait gérer sa respiration est moins sujette à la dépression, à l’anxiété et à la perturbation de son état émotionnel.
  • Amélioration de la fonction des organes abdominaux : A l’inspiration, dans sa descente, le diaphragme vient « masser », en les comprimant légèrement, les organes abdominaux. Cela va stimuler leur fonction, en entrainant leur mobilisation (foie, estomac, intestins..etc.) Les problèmes de type reflux, constipation, ballonnements…etc. se voient diminués de manière notable.
  • Amélioration du système immunitaire : Par l’amélioration de la détoxification du corps et un meilleur équilibre de la flore intestinale.
  • Détente des cervicales (cou) et des lombaires (bas du dos) : Un diaphragme avec une tonicité normale, ne voit pas ses attaches tirer sur les vertèbres dorsales et lombaires. Beaucoup de douleurs aigues et chroniques disparaissent alors ! Par ailleurs l’innervation du diaphragme étant assurée par le nerf phrénique, nerf provenant des cervicales C3, C4, C5 son état de tension se reflètera directement sur l’état musculaire du cou : Un diaphragme détendu entraînera des muscles trapèzes détendus, un diaphragme hypertonique entrainera une contraction des muscles du cou et des épaules.
  • Elimination des graisses : Une bonne oxygénation permet la combustion des graisses et la stimulation de l’activité du Foie. C’est donc un atout minceur primordial qu’il ne faut pas négliger !

 

Méthodes et technique 

Nous effectuons en moyenne 15 000 respirations par jour : cela vaut la peine d’acquérir la méthode de respiration la plus optimale afin de profiter pleinement de ses bienfaits.

Tout le monde connaît la corrélation étroite, entre les émotions et les réactions de notre corps. Nous pouvons modifier ce lien consciemment et aisément à condition d’avoir connaissance d’une bonne technique. En effet la respiration est le seul biais que l’on ait sur le système nerveux autonome ou végétatif, c’est à dire qu’on ne peut pas contrôler.

Les tensions, le manque de seommeil, l’excès de stress, la société qui nous pousse à être de plus en plus performants, à aller  toujours plus vite, les émotions (la colère, la peur…etc.), les « blessures non résolues », sont tous des facteurs qui contractent les muscles de notre abdomen et rendent notre respiration plus superficielle. Cette respiration insuffisante va entrainer un manque de tonus général. Pour améliorer cela, il est important d’apprendre à bien respirer. En vous initiant, vous pourrez maîtrisez vos émotions et retrouver le calme dans les moments de stress.

L’ostéopathie, la sophrologie, le yoga et la méditation sont des méthodes qui permettent d’acquérir et retrouver un bon tonus diaphragmatique et donc une respiration optimale.

L’ostéopathe va travailler directement sur l’hypertonicité du diaphragme, entrainer sa détente, et en permettant l’ouverture de la poitrine, induire une respiration optimale et profonde.

Les séances de sophrologie, en groupe ou individuelles, vont permettent de ré-apprendre facilement les techniques de respiration afin de mieux gérer son stress et d’acquérir un véritable mieux-être.

 Les exercices de respiration ainsi que les postures de Yoga et la Méditation visent à rétablir le calme et l’ouverture intérieure par le biais d’une respiration abdominale calme et profonde.

Voila un exercice simple pour découvrir les sensations d’une respiration profonde et totale (abdominale et thoracique).Cet exercice doit s’effectuer pendant quelques minutes, si possible loin du bruit. Si en le pratiquant, vous ressentez des étourdissements ou des fourmillements, sachez que ces réactions corporelles sont normales lorsqu’on n’a pas l’habitude d’une telle respiration :

Allongez-vous, si possible sur le sol, posez une main sur votre ventre, juste en dessous du nombril, et l’autre sur la poitrine, puis respirez comme vous en avez l’habitude. Vous constaterez que seule votre cage thoracique se soulève. Apprenons à respirer avec le diaphragme, d’une façon aisée, ample et naturelle.

Fermez les yeux afin de mieux vous concentrer.

Fermez la bouche, prenez de l’air par le nez, vous ne gonflez que le ventre, les épaules restent basses, puis doucement comme une vague, la poitrine s’ouvre dans un deuxième temps jusqu’aux clavicules. Puis doucement on expire, toujours avec le nez, lentement et profondément en rentrant un peu le ventre et en abaissant la poitrine. Et ainsi de suite.

Inspirez…..soufflez !

 

L'Ostéopathie pédiatrique

« The baby of today represents the man of tomorrow » B.E. Arbuckle

 

On connait l’ostéopathie pour ses applications dans la sphère mécanique, pour toutes les douleurs ou les dysfonctions touchant la posture, les articulations et les muscles ; et de plus en plus son intérêt dans la prise en charge de troubles fonctionnels de certains organes, comme les reflux, les constipations et autres troubles du transit, les troubles urinaires, gynécologiques…etc.


Mais l’ostéopathie crânienne et son intérêt dans le champ pédiatrique est encore méconnue de la plupart des gens.

 

 1. Qu’est ce que l’ostéopathie ? Qu’est ce que l’ostéopathie crânienne ?

L’ostéopathie propose une approche holistique du patient, c’est à dire qu’elle considère le patient dans sa globalité, tous les tissus du corps étant fonctionnellement reliés. La cause principale d’une douleur qui pourrait pousser le patient à consulter peut se trouver très loin du lieu où il a mal.
Le rôle de l’ostéopathe est de déceler l’origine du problème afin d’y remédier de manière définitive ou en tout cas au plus long terme.
Par une observation du squelette et de la posture, des tests très précis sur les structures, il est à même de savoir quel a été le schéma lésionnel qui a crée le problème, et peut y venir à bout en travaillant sur les articulations et muscles incriminés, en relançant la fonction de certains organes et diminuer la tension de leurs attaches, en améliorant la circulation nerveuse et sanguine garantes d’un état de santé optimal et enfin…en travaillant sur le crâne.

 

En travaillant sur la micro-cinétique des sutures, les articulations du crâne, il s’assure d’un bon mouvement d’ « expansion/rétraction » qu’il ressent sous ses doigts. A ce jour, beaucoup de recherches et de théories tentent d’expliquer ce « pouls crânien » que l’ostéopathe sent, la plus retenue serait en rapport avec la fluctuation du liquide céphalo-rachidien. Quoi qu’il en soit ce mouvement va se transmettre jusqu’au niveau du sacrum, terminaison de la dure-mère, membrane rigide protégeant le cerveau et la moelle épinière.

 

La théorie selon laquelle le crâne subit une mobilité continue date de la fin du XIXe siècle. William G. SUTHERLAND, élève de Andrew T. STILL, fondateur de l’ostéopathie, avait noté que l’architecture osseuse du crâne humain était conçue de manière à pouvoir bouger. Depuis, plusieurs ostéopathes, comme MAGOUN puis UPLEDGER et FRYMANN ont travaillé sur ce concept cranio-sacré.


D’après cette théorie, un crâne avec une mobilité normale refléterait un bon état de santé. Apres un traumatisme, un stress psychique ou un état de maladie, il apparaitra une restriction de mobilité au niveau du crâne qui peut engendrer des troubles divers, notamment dans la bonne croissance du cerveau pour les nourrissons et les enfants, dans la circulation sanguine et nerveuse (et peut causer des céphalées ou des migraines), des douleurs rachidiennes diffuses, dans la bonne fonction des sinus, des oreilles, des dents…etc.

 

2. L’ostéopathie pour les nourrissons
La naissance est le premier traumatisme de l’homme.

Les évènements périnataux, présentation du bébé dans une position difficile, l’usage de forceps ou ventouses, un accouchement de très longue durée ou par césarienne, naissance prématurée…etc. peuvent avoir des conséquences sur le crâne du nourrisson et de ce fait agir sur l’équilibre neuro-myofascial de l’enfant.


Certains bébés supportent particulièrement bien ces tensions et déformations, lors de l’accouchement. D’autres vont présenter des troubles dont les plus fréquents sont:

+Des pleurs intenses, bébé irritable :
Le nourrisson pleure, il a besoin d’être bercé pour s’endormir, il est irritable et préfère être porté. Le bébé peut être inconfortable, avec une sensation constante de pression sur la tête. Ceci est aggravé par la position allongée sur le dos.

+Des coliques, ballonnements et reflux :
La régurgitation du lait, des pleurs prolongés dus aux coliques et aux gaz, souvent plus marqués le soir, sont souvent dus à l’irritation d’un nerf, responsable des organes digestifs, à la base du crâne.
Un diaphragme hypertonique peut aussi être une cause de ces troubles.
En revanche, jusqu’à l’âge de 3 mois, il est normal au nourrisson de faire des coliques du fait de l’immaturité de sa flore intestinale.

+Un sommeil perturbé :
Le bébé ne dort que pendant de courtes périodes et ne dort que peu le jour (et la nuit!) et se réveille au moindre bruit.
Les tensions au niveau du crâne vont entrainer le système nerveux du bébé dans un état d’alerte et d’éveil en continu.

 

3. L’ostéopathie pour les enfants et les adolescents
Alors que l’enfant grandit, les effets de ces tensions périnatales peuvent entrainer d’autres problèmes, tels que par exemple:

 

+Des infections récurrentes :
Le stress accumulé depuis la naissance épuise la capacité du corps à compenser, le système immunitairepeut se retrouver affaibli. Les forces de compression du crâne vont affecter le drainage des liquides, ainsi que dans les sinus et les sinus aériens de l’oreille et ceci peut entrainer des otites à répétition, des sinus encombrés et donc une sensation de nez qui coule en permanence.

+Des problèmes de concentration et de mémoire :

Ces enfants sont souvent hyperactifs, ils ont du mal à se concentrer.
C’est souvent les résidus dune agitation alors qu’ils étaient bébé, et qui les empêchait d’être dans une même position trop longtemps.

+Des maux de tête, douleurs variées, troubles de la posture :
Les tensions présentes depuis la naissance peuvent être localisées à des endroits précis, alors que les os du crâne se solidifieront vers l’âge de 7 ou 8 ans. Des tensions dues à la position debout et la croissance vont rendre certaines parties du corps plus vulnérables aux stress du système musculo-squelettique.

+De l’asthme :
Vulnérabilité aux infections pulmonaires, aggravation des formes d’asthme. Le traitement ostéopathique va consister à relâcher les tensions accumulées à la naissance et réduire de façon significative les crises d’asthme autant dans leur fréquence que dans leur sévérité en travaillant sur les nerfs crâniens responsables mais aussi sur le diaphragme, les cervicales, le thorax et les muscles intercostaux.

 

4. Le traitement
Très populaire en Europe, aux Etats-Unis, l’ostéopathie trouve de plus en plus sa place au sein des services de maternité des hôpitaux et cliniques. L’ostéopathe et le pédiatre collaborent de plus en plus pour permettre aux enfants de retrouver un équilibre durable.
Les techniques d’ostéopathie crânienne sont très douces, sures et ont prouvées leur efficacité.

 

Des pressions très légères sont appliquées aux endroits qui ont été soumis à des stress, compression, chocs. Ces pressions aideront le corps à dénouer ces tensions et à retrouver un mouvement naturel, un équilibre harmonieux et donc un état de santé.

En général après la séance, les bébés dorment bien mais certains restent agités ce qui signe que d’autres séances sont nécessaires.
En moyenne, deux à trois séances sont suffisantes, mais cela varie selon l’âge et le motif de consultation.

Plus l’enfant est jeune et plus il répondra au traitement. Pour une efficacité maximale le traitement devrait avoir lieu avant 5 ans. Après cet âge, les asymétries et les tensions, peuvent subsister et ne pas être complètement éliminées. Mais il est évidemment toujours bénéfique de relâcher autant que possible le maximum de ces tensions !


Par ailleurs, il est important de ne pas négliger l’influence psychologique que l’environnement familialpourrait avoir sur l’enfant. Et même dans ce cas la, les tensions physiques générées pourront être apaisées grâce à l’ostéopathie, en travaillant sur l’enfant et sur les parents, la mère plus précisément.

 

Mieux vaut prévenir que guérir. 
Prendre le problème à sa source, chez un enfant au plus tôt, peut lui éviter beaucoup de troubles physiques, psychiques et comportementaux dans sa vie future. Lui apprendre dès que possible, comment bien respirer, se détendre, prendre de bonnes habitudes alimentaires, lui permettra de mettre toutes les chances de son coté lors de son voyage dans la vie.

Le cabinet

Cabinet d'Ostéopathie Dana Nammour

41/49 rue de passy

75016 Paris

 

Tel: 0142880328

      

 

dana.nammour@gmail.com

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